Quand le batiment va tout va.

Malheureusement ce veille adage n’est pas d’actualité en France et c’est depuis près de 5 ans maintenant que la fillière du batiment souffre et que le nombre de construction neuve est en chute d’année en année.

Malgrès tous les efforts et incitations mis en place par l’état, le batiment va mal, et les dépots de bilans chez les artisants du batiment va bon train.

Quand le  batiment va, tout va.

Le batiment est au bord d’une révolution, avec la prochaine réglementation thermique obligeant les constructions neuves à etre à énergie positive. Alors que l’on voit encore trop souvent des travaux vite fait bien fait, sans respecter les consignes de mise en oeuvre, et donc les caractéristiques du produit une fois mis en oeuvre. Pour que la consommation rélle d’un logement atteigne les performances de l’étude thermique, il est primordiale que la mise en oeuvre des isolants, et fenetres par exemple soit faite dans les règles de l’art. Toute anomalie ou défaut de pose, peut engendrer des déperditions thermique, ou des dégats au batiments. L’évolution des matériaux et technologie dans le batiment va vite, et l’ensemble de la fillière doit rapidement prendre le plis des nouveaux enjeux de la construction.

renovation a energie positive

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Le numérique qui dans certains domaines d’activité a le vent en poupe, est encore trop timide dans le batiment. Les strats up ayant des projets innovant ,ne trouve pas de financement ou de soutient du fait de la rigidé du système Français, et du manque de visibilité pour les investisseurs.

Le numérique peut et doit répondre a l’évolution 2.0 du batiment, et c’est avec le BIM (ou maquète numérique du batiment ) que cette transition arrive enfin. Tout est à faire, et reste à faire pour permettre à la fillière de voir la transition énergétique comme un vivier d’emplois et de perspective d’avenir.

Alors que les premiers rapports mettent en évidence la réduction des couts de gestion ou l’entretien d’un patrimoine  par exemple, ce sont les grands groupes et bailleurs qui feront avancer le numérique rapidement, étant donné que c’est rentable. Un artisant ne voit pas cela du meme oeil, et le numérique est pour lui un investissement important et sans rentabilté visible a court therme, alors que sa trésorerie et déjà sèrré et le carnet de comande au plus bas.

Le batiments attend encore le « Uber » de la fillière qui faira bouger les lignes et faire avancer vers l’économie du nouveau monde tous ses acteurs.

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